Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

« Sachplakat : "l'affiche objet" | Page d'accueil | Collages "L'invasion des NTIC" »

lundi, 09 janvier 2012

Le grand complot shadokien

Le grand complot shadokien

Certains adeptes des théories du complot planétaire avancent que la plupart de nos dirigeants seraient des lézards extraterrestres habilement grimés.
Ceci est totalement faux et particulièrement désobligeant vis-à-vis des lézards qui ont parfois des lueurs d'intelligence dans le regard.
Je prétends de mon côté que nous sommes sous influence shadokienne, ce que je vais prouver en quelques lignes d'une implacable et fulgurante logique.


shadok1.jpg



Pour être plus précis nous sommes dans une période cyclo-cosmique Sarko-shadokienne.
Dès le départ, la ressemblance sémantique est frappante.
SARKO - SHADOK... 4 lettres communes, dont le K assez rare, c'est déjà un indice.
Mais pas une preuve.

Les preuves les voici :
Qui a dit : "Quand on ne sait pas où on va il faut y aller... et le plus vite possible."
Les Shadoks.
Qui le met quotidiennement en pratique ?
Et ces autres aphorismes shadokiens :
"Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ?
S'il n'y a pas de solutions, il n'y a pas de problèmes.
Plus ça rate et plus on a de chances que ça marche" ?

Troublant n'est-ce pas ?

Toujours pas convaincu ?
Comment expliquer autrement que par un complot shadokien ces vertigineuses acrobaties rhétoriques :
- il faut pratiquer une discrimination positive ;
- je prône une laïcité positive ;
- nous sommes dans une période de croissance négative... (?)


N'avez-vous pas remarqué tous ces présidents-plombiers, ministres-plombiers, conseillers-plombiers venant nous expliquer après avoir consulté leur robinet à vision prospective :
"On ne sait pas comment - on va - où, mais on devrait bientôt être arrivés quelque part, ou alors ailleurs, mais plus tard."

Travailler plus, plus longtemps, pour gagner moins, en étant couverts de dettes et ne pas avoir de retraite... ça ressemble furieusement, admettez-le, à :
"Et plus les Shadoks pompaient et plus il ne se passait rien !"

C'est tout pour aujourd'hui.
Bling ! Bling !

Jean-Pierre Dubois

 

shadoks,oxymore,humour,chronique

Paul Klee - La machine à gazouiller - 1922
(représentation archéo-shadokienne)

 


Site des Shadoks (attention : plus on le consulte et plus il ne se passe rien).


Dans le prolongement de la pensée shadokienne

La mode de l'euphémisme.

La force tranquille de l'oxymore.



Publié dans Chroniques | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook | | | | Pin it! | | Dubois Jean-Pierre |

Commentaires

« Si ça fait mal, c'est que ça fait du bien. »... Voilà comment puis-je résumé votre article (très intéressant). Malheureusement, nous vivons une époque où le mal l'emporte (un mal décoré par de belles phrases et promesses). Et nous l'appréhendons comme si c'était le bien.

« Il faut pomper pour vivre et donc vivre pour pomper. »

Najibus

Écrit par : Najibus | vendredi, 13 mars 2009

Et pour qu'il se passe quelque chose, peut-être qu'il faudrait une pause, des conversations, je me disais qu'un "art" qui chercherait comme en musique des arrangements plutôt qu'à fracasser tout ce qui l'est déjà, bien sur cela existe déjà, tout existe déjà ...

Écrit par : Walbecq | lundi, 09 janvier 2012

Les commentaires sont fermés.