dimanche, 11 mars 2007
La coquille pytographique
Une coquille est une erreur
de composition en typographie.
Il peut s'agir d'une interversion
entre deux lettres ou de la substitution d'un ou de plusieurs caractères.
Parfois ce sont les syllabes qui sont inversées.
Quand une lettre ou une partie de texte sont oubliés
on parle de "bourdon".
Dans de nombreux cas l'effet est risible.
À vous d'en juger...
"Connais-toi toi même", comme disait Sacrote.
Animé par plusieurs croupes de majorettes.
Les juges, trouvant la faute légère, n'ont condamné le pauvre diable qu'à huit jours d'empoisonnement.
La victime a été assassinée avec un instrument confondant.
La pêche au chocolat (cachalot).
Les jeunes filles se trémoussent sur les gredins.
Pardonnez-moi, ô mon Dieu, de vous avoir enfoncé.
Jeux et autres activités lubriques ont remporté un vif succès.
Ce soir au théâtre : Les Livraisons dangereuses
La ruse a été éventrée
Il s'est même attiré les foutres de son propre parti.
Les dépités socialistes n'ont pas réagi.
Elle se heurta au vélo de l'Administration.
Il s'agit d'une cabane montée par l'opposition.
Au mieux, il sera mis en ballonnage.
Tous portaient une crêpe à la boutonnière.
On le juge incapable de porter les aspirateurs de la classe ouvrière.
Le centre culturel proposait un concert de musique douche.
La formation se composait d'une contrebasse et de deux clapiers
Le duo comprenait un violoniste et une harpie
Une slave d'applaudissements a salué cette prestation
Les tambours jouaient en sardine.
L'arrestation s'est opérée sans infusion de sang.
Aujourd'hui à Besançon, Le Misantripe de Molière
Des fientes très habiles lui permirent de prendre le dessus.
Il rempote brillamment l'étape.
Ils vont s'attaquer à la Transatlantique en sanitaire.
Le recrutement de nouveaux membres est un sujet éternellement récurant.
Rendez-vous au bocal habituel.
Voir également
Perles et bourdes de journalistes.
Sources
Le Sottisier des journalistes - Philippe Mignaval - France Loisirs
Sites web
Coquilles célèbres ou curieuses.
Le Linguophile.
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jeudi, 21 septembre 2006
Rentrons dans la bonne humeur
Voici quelques pub souriantes, d'hier et d'aujourd'hui.
En espérant quelles agissent favorablement
sur vos zygomatiques crispés par la rentrée
et vos neurones engourdis par une interminable
trêve estivale.










10:50 Publié dans Publicité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : pub, humour
mercredi, 15 mars 2006
Déconing
Dringgggggggggggg ! Trop crevé. Pas moyen de me lever ! Une fois de plus… j'arrive pas à suivre le timing. J'vais encore devoir changer mon planning, trouver une place de parking. Assis devant ma tasse de café, les yeux hagards, je fixe le facing du packaging de céréales. "Faut que j'arrête mes soirées dancing, clubbing et speed-dating." Au fait, je vous ai dit que je bossais dans le marketing ? Bonjour le stress ! Tous les jours enchaîner des séances de briefing et de brainstorming avec des heures de phoning, sans espoir de décrocher la moindre aide du genre coaching. C'est pour qui le boulot de rewriting ? Le suivi du merchandising et des opérations de couponing, de bus mailing et de sponsoring ? Trop crevé. Trop marre. Parfois j'me dis qu'il y a erreur de casting. Moi qui rêve de journées cocooning, marre d'attendre le week-end façon teasing. "Faut que j'me bouge, et pas seulement mes petites sorties shopping." Du sport, du vrai. Mais lequel ? Faisons un listing : stretching, jogging, footing, running, trekking, … Quand même pas du bowling, du curling ou du canyoning ! Ah oui, j'y suis ! Plutôt du tennis de table. Mais j'ai horreur du côté pong, je prends le côté ping !
17:25 Publié dans Zygomatiques | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : humour, édito
mardi, 14 mars 2006
Nouvelle sidérante
Figurez-vous que l’univers
a peut-être la forme d’un ballon de football !
“Des scientifiques ont émis l'hypothèse que l'univers serait clos, sphérique et constitué de plaques pentagonales attachées les unes aux autres... comme un ballon de football”. J’ai appris ça l’autre jour et ça m’a perturbé. Ça ne vous fait rien à vous de vous retrouver dans un énorme ballon de foot ? Ça se trouve, il peut se dégonfler ou éclater à tout moment !
Je ne comprends rien, ni au football, ni à l’astrophysique, mais je vais tout vous raconter.
Alors comment il a fait le gars pour nous trouver
un truc pareil ?
Le gars, c’est un mathématicien américain : Jeffrey Weeks. Il a épluché des données astronomiques fournies par le satellite WMAP de la Nasa, qui explore le "bruit de fond" du cosmos.
(Ah bon ? Parce qu’il y a du ramdam là-haut ?)
En fait, le "bruit de fond", ça signifie “les résidus de radiations du Big Bang”. Vous voyez le genre ! Weeks et son copain, l'astrophysicien français Jean-Paul Luminet, ils remarquent un truc qui m’avait complètement échappé : “les creux et les bosses des résidus du Big Bang disparaissent presque entièrement”. Alors que, vous vous en doutiez, “ ces grumeaux devraient être de toutes les tailles possibles et imaginables. Autrement dit : une infinité de tailles possibles”. (J’en vois trois ou quatre dans le fond qui ne suivent pas !) Et là, Euréka ! Weeks et Luminet (les Rolls et Royce de la cosmologie) ils se disent que “l'Univers n’est tout simplement pas assez grand pour abriter les "grumeaux" les plus gros”. C.Q.F.D.
Bon sang mais c’est bien sûr !
Donc l’univers est fini et doit faire dans les 70 milliards d'années-lumière d'une "extrémité" à l'autre. Évidemment ça paraît grand quand on vit dans un trois pièces-cuisine, mais “c’est considérablement plus petit qu'un cosmos infini”. Autant être franc avec vous, même en relisant douze fois l’article je suis à des années lumières d’y comprendre quoi que ce soit. Le trou noir.
J’ai retenu qu’il y avait des grumeaux dans la sauce cosmique (véridique !), des creux et des bosses dans les micro-ondes du Big Bang (allô Darty !) et qu'un vaisseau spatial ne risquerait jamais de heurter le "bord" du cosmos.
Ouf, là ça m’a plutôt rassuré dans mes projets de voyages intersidéraux.
Donc, bien qu’il y ait des “grumeaux” dans le cosmos, l’univers n’a pas la forme d’une crêpe mais celle d’un ballon de football. Essayez de vous en souvenir. Pour alimenter la conversation c’est quand même autre chose que l’augmentation du prix des cigarettes ou les inondations dans le Sud de France.
Moi je veux bien qu’il ressemble à un ballon de foot l’univers, si ça peut faire plaisir à messieurs Weeks et Luminet.
Mais alors que fait l’arbitre ? Qu’attend-t-il pour distribuer des cartons rouges ? Et quand sifflera-t-il la fin de la partie ?
16:40 Publié dans Chroniques cyclothimiques | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : humour, chronique
mercredi, 08 mars 2006
La mode de l'euphémisme
Du grec euphemismos, eu (bien) et phêmê (parole), un euphémisme est une figure de rhétorique qui consiste à atténuer une expression trop directe ou une idée désagréable. Ainsi de quelqu'un de mort, on dira qu'il a disparu. Moins précis certes, mais moins douloureux aussi… question de bienséance. Contrairement au dicton populaire, on ne peut donc pas toujours «appeler un chat un chat». Dans nos sociétés technocratiques, adeptes du jargon médiatico-administratif, et ces dernières années du «politiquement correct», la figure de l'euphémisme prospère généreusement au fil des déclarations gouvernementales et des communiqués institutionnels. On se souviendra du symptomatique et progressiste technicien de surface remplaçant le trivial balayeur. Ainsi vaut-il mieux être demandeur d'emploi plutôt que chômeur, appartenir au troisième âge plutôt qu'être vieux et être malentendant plutôt que sourd. Sur la base de cette logique, Coluche proposait que les imbéciles puissent être traités, avec affabilité, de malcomprenants ! Quelques euphémismes poussent le vice jusqu'à devenir des sigles anodins : Faire une IVG (Interruption Volontaire de Grossesse est bien moins choquant que de procéder à un «brutal» avortement. Être SDF (Sans Domicile Fixe), banalise une cruelle réalité, celle d'être contraint de vivre dans la rue. L'euphémisme est réquisitionné d'office par l'armée (la Grande Muette) et apprécié en temps de guerre pour ses vertus anesthésiantes. Les récents affrontements au Moyen-Orient nous ont apporté les «frappes chirurgicales» pour bombardements plus ou moins ciblés, les «dégâts collatéraux» pour morts de civils innocents, les «balles perdues» pour erreur de tir et les «tirs amis» pour grosses boulettes ! L'utilisation abusive d'euphémismes permet de ne pas contrarier les «bien-pensants» et d'éviter vagues et remous. Les situations anormales, choquantes ou plus simplement inquiétantes peuvent être ainsi plus facilement admises par la société. Rappelons que depuis l'Antiquité, les figures de style ne sont pas innocentes mais au service de la rhétorique (art de persuader). Il convient de rester vigilant et de chercher à comprendre la manipulation : à qui profite le nouvel euphémisme ? Conclusion dans la bonne humeur. Le monde de l'éducation est lui aussi consommateur d'euphémismes, en particulier dans les appréciations portées sur les bulletins par les enseignants soucieux de ménager élèves et parents. Le site planete-enseignant.com propose quelques formules atténuées. Morceaux choisis : Un cancre : Un élève en difficulté. Il dort en classe : Il connaît un léger décalage horaire et son horloge biologique semble réglée sur l'heure estivale de l'hémisphère sud. Il est nul : Les objectifs pédagogiques sont inadaptés à ses potentialités, mais sa marge de progression n'en demeure pas moins substantielle. Il est bête : Ses connexions cervicales ne sont pas encore toutes assurées, mais le processus de réflexion devrait connaître un déblocage imminent. Il ne sait rien : L'imprégnation cognitive résiduelle n'est pas encore quantifiable, mais on constate des progrès méthodologiques dans l'ouverture du cartable. Il fait des bêtises : Son manque de maturité implique des comportements déviants peu propices à maintenir son attention et son sérieux. Sources http://www.planete-enseignant.com/humour/blagues/consult-blague.asp
14:10 Publié dans Linguistique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : écriture, pédagogie, humour
mardi, 28 février 2006
Perles et bourdes de journalistes
Nationale ou régionale,
quand la presse est trop pressée,
la rédaction dérape
dans les perles et les boulettes…
Les cégétistes de Playtex recherchent un soutien.
(Dauphiné libéré, juillet 1982.)
Cette attaque frappe les hommes politiques mais aussi les honnêtes gens.
Les kinés se sont massés contre les grilles de la préfecture.
Vers 18h 30, la brigade canine arrive. Tout le monde est sur les dents. (La Voix du Nord, 25/02/1995.)
Après avoir récupéré la caisse de la boutique, les hommes cagoulés ont pris la fuite au volant d'une moto...
(Le Progrès de Lyon.)
Deux chiens crient « au feu » et sauvent leur maîtresse.
Le conduit a pris feu dans la nuit. Cette dame avait pourtant été ramonée récemment.
Ils ont seulement aperçu un coq de gruyère.
M. R. remercie les pompiers et toutes les personnes qui ont pris part à l'incendie de sa grange.
Suite au feu vert du préfet, l'alerte rouge a été proclamée.
Lorsqu’il ouvrit la porte, une épaisse fumée et une chaleur insupportable lui glacèrent le sang.
Ils ont alors retrouvé par hasard le cadavre d'un mort.
L'arrestation s'est opérée sans infusion de sang.
Il y aura un appareil de réanimation dernier cri.
(Le Courrier Picard.)
La conférence sur la constipation sera suivie d'un pot amical. (Ouest-France, 12/08/1995.)
Deux conducteurs étaient interpellés par les gendarmes en état d'ivresse. (Var Matin, 13/07/1994.)
Tampax : le nouveau coup de sang de la CGT.
(La Nouvelle République de Tours, 05/01/1994.)
C'est un chasseur, qui ne voulant pas rentrer bredouille, s'est tué.
Le mystère de la femme coupée en morceaux reste entier.
(Est-Éclair.)
Dans le Sud-Est, la grève de l'essence fait tache d'huile.
(Nord-Éclair, septembre 1975.)
Pour un trou de 25 millions dans sa comptabilité, le Consortium du gruyère comparaît en correctionnelle.
(Nouvelle République du Centre-Ouest.)
Margaret renonce à Peter.
(France-Soir, 1er novembre 1955.)
Sources
Pour tout l'or des mots - Claude Gagnière - Robert Laffont
Sites web
http://www.kilucru.com/pages/perlpres.htm
http://phortail.org/blagues/perles-1248.html#ici
http://www.kroniquent.com/humour/betisiers/journalistes.h...
http://linguophile.free.fr/menu.htm
14:10 Publié dans Zygomatiques | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : écriture, humour
dimanche, 01 janvier 2006
Flash attaque !
Avouez qu’elles vous énervent, vous aussi !
Vous avez beau les chasser… elles rappliquent sans arrêt.
Pire que des mouches en été sur une belle tartine de confiture.
Vous avez beau mettre la petite flèche dans le petit carré en haut à gauche et leur décocher un méchant clic rageur… y’a pas, faut qu’elles insistent.
ELLES, ce sont les « fenêtres volantes ». Vous savez, ces foutues pub qui vous parasitent les balades sur le Net. Aussi pénibles que les moucherons dans les sous-bois (décidément j’ai la métaphore insectophobe !)
Faut-il être un vicieux de l’HTML et un tordu du Flash pour vous inventer des cochonneries pareilles…
Paraît que ça s’appelle des pop-up. En référence aux gadgets publicitaires, en carton avec pliage sophistiqué et élastique incorporé, qui vous sautent à la figure (ça c’est de l’impact !).
Vous, tranquillement, vous lisez les nouvelles du jour sur votre journal en ligne, en caressant votre souris (je parle du petit boîtier connecté à votre micro-ordinateur, que vous déplacez sur une surface plane afin de désigner un point sur l’écran de visualisation afin d’agir sur lui. Ouf, merci Robert). Vous repérez l’article de votre éditorialiste préféré . Vous cliquez sur : « Tiers-Monde : une famine qui n’en finit pas ».
Et crac, irruption de la pop-up !
« Ce magnifique panier garni Spécial Fête avec foie gras
et Jurançon à un prix défiant toute concurrence
rien que pour vous ! ».
Non, non vous ne rêvez pas !
Vous lui fermez son caquet à la fenêtre volante et vous la renvoyez à son néant numérique. Vous cliquez pour lire un autre article. Devinez ? En voilà une autre qui vient vous squatter l’écran pour vous vendre des DVD. Elle est bête ou quoi cette pop-up, vous n’avez même pas de lecteur !
Sans parler des sournoises, celles qui s’accumulent derrière la fenêtre de votre navigateur au fil de votre consultation. Vous fermez votre fenêtre principale et oh ! surprise, vous avez vingt-cinq petites fenêtres racoleuses éparpillées sur votre écran… Évidemment ça incite au juron !
Dans la famille « volantes », les soucoupes tant redoutées n’ont pas encore lancé leur offensive.
Par contre les « fenêtres volantes » ont bel et bien envahi le web, avec des rêves de domination planétaire.
Tous aux abris antipublicitaires, les pop-up attaquent !
18:25 Publié dans Chroniques cyclothimiques | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : humour, chronique
samedi, 28 mai 2005
Des cacahuètes et quelques noisettes
Je ne sais pas vous, mais moi, voilà des années
que j’ai la désagréable sensation de travailler pour gagner trois cacahuètes.
D’ailleurs, il n’y a pas que moi qui le dit. Selon une étude de CERC-Association, «Le niveau de vie des ménages qui ont leur salaire pour seul revenu, s’est effondré depuis 20 ans...».
Le pouvoir d’achat moyen n’a guère connu de progression depuis les années 70.
Comme quoi, le grand retour des « seventies » ne touche pas que la mode et la musique !
La classe moyenne c’est pile moi : moyen à peu près partout, et pas tellement de moyens.
Bref, entre Carlton et cartons.
Fort heureusement, quelques rares bonnes nouvelles viennent épisodiquement trouer de leurs scintillements euphorisants le sombre et pesant velours de nos quotidiens maussades.
Etes-vous au courant ? Les comptes qui le sont aussi peuvent être rémunérés.
Et qui saute le premier sur l’occasion ? ... c’est l'écureuil. Vous savez celui des Caisses d’épargne.
D’ailleurs l’aimable animal « épargnophile » annonce la couleur, en pleine page, dans les quotidiens.
L’œil pétillant, le sourire malicieux et beaucoup de panache, surtout dans la queue, il n’hésite pas le petit rongeur. Détournant le célèbre tableau de Delacroix, il prend carrément la place de notre Marianne nationale, brandissant le drapeau français sur les barricades. Gonflé le bestiau ! «14 avril 2005. Une banque française rémunère les comptes courants* dès le premier euro.» Alors là, bravo !
L’astérisque, elle dit, en tout petit, petit (ou sont passées mes lunettes ?) ... «Offre soumise à conditions, renseignez-vous dans votre agence.»
Alors, voyons voir cette rémunération : 0,5 % pour un solde jusqu’à 2500 €. (Ah zut, faut que mon compte soit positif !) Ainsi un compte créditeur de 2 000 € en moyenne (genre contribuable moyen) pendant une année donne droit à 7,30 € d’intérêts. Je lis la déception dans vos regards. Accrochez-vous à votre Prozac, ce n'est pas fini !
Ensuite, il faut retirer la contribution forfaitaire de 6 €, ce qui fait qu’il reste la somme rondelette de 1,30 € !
On frôle la mesquinerie !
«Dis donc l’écureuil, t’as pas l’impression de nous rouler dans le Nutela ?
Tu ne serais pas du genre écureuil volant ?
C’est vrai que t’es d’un naturel à planquer et à compter tes noisettes. Alors, joue pas les héros sur les barricades.
Tu plis ton drapeau tricolore et tu retournes dans ta cage pédaler dans ta roue.
Quoi t’es pas un hamster ? Et alors, j' suis pas zoologue !»
Moi c’est le genre de truc qui me pousserait volontiers
à la taxidermie des sciuridés au pelage généralement roux,
à la queue longue et en panache.
Ne manquez pas notre prochaine fiche recette : le vol-au-vent farci à l'écureuil sauce financière.
00:00 Publié dans Chroniques cyclothimiques | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : humour, pub, chronique












