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mardi, 13 octobre 2015

Curation de contenu web

Le principe de la curation de contenu web

Source www.veille-digitale.com

 

curation de contenu

 

 

The art of a curated post by Curata.com

curation de contenu,rédaction web,curata

 

Comment rédiger un article de blog avec la curation de contenu

 

 jetudielacom

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mardi, 15 avril 2014

10 règles pour écrire court pour le web

10 règles pour écrire court pour le web

Extrait de l'ouvrage d'Yves Agnès, Manuel de journalisme 
(page 393). 

 

1 – Découper un ensemble long en plusieurs textes.
Le journal électronique permet d’emboîter divers éléments en « couches » par des liens hypertextes qui sont autant de possibilités de s’intéresser à un aspect seulement du sujet.
Cette technique doit être utilisée en particulier pour présenter un dossier : plusieurs articles avec des sous-angles et des compléments.
Autre manière de faire : un court article sur l’essentiel, renvoyant à une « version longue » (une interview par exemple) ou un document de référence.

2 – Choisir un angle très précis pour chaque article.
Il permet de donner l’essentiel en peu de phrases.

3 – Sélectionner sévèrement les informations.
Ne retenir que ce qui est vraiment important. Privilégier toujours l’intérêt du plus grand nombre de personnes par rapport à des intérêts particuliers.

4 – Hiérarchiser fortement l’information, du plus important au moins important, avec un plan en « pyramide inversée ».

5 – Donner d’entrée de jeu le message essentiel.
Entrer immédiatement dans le vif du sujet et donc éviter toute espèce « d’introduction ». Il sera plus facile de rester dans l’angle.

6 – Écrire dense, donc supprimer redondance, répétitions, mots inutiles…

7 – Écrire précis, en choisissant des mots forts, chargés d’information et de sens, des mots justes et adaptés ; bannir les termes vagues ou approximatifs.

8 – Écrire concret, car les mots concrets sont les plus courts, éviter les abstractions, viser des mots de trois syllabes (dix signes) maximum.

9 – Faire des phrases simples (sujet – verbe – complément), avec une seule information, et courte (objectif : moins de 17 mots).

10 – Faire des paragraphes très courts.
S’obliger à choisir les informations essentielles pour réduire chaque développement. Raison supplémentaire : l’écran supporte mal les longs paragraphes ; une page-écran ne comporte pas plus d’une trentaine de lignes de 60 à 70 signes.

 

article Libé immigration.png

Exemple article sur Libération.fr

 

Nouvel Observateur

Exemple article sur Nouvelobs.com

 

Jean-Pierre Dubois

 

 

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mercredi, 07 août 2013

Écrire pour l'écran

le nouvel observateur

 

Écrire pour l'écran

Extrait de l'ouvrage d'Yves Agnès, Manuel de journalisme (pages 382 et 383). En introduction à ce chapitre, l'auteur rappelle les caractéristiques et spécificités des journaux diffusés par Internet.

Écrire pour l’écran, c’est adapter le savoir-faire professionnel aux capacités et aux particularités du média.
L’essentiel du métier ne change pas avec ce nouveau mode de diffusion de l’information.

L’hypertexte.
Le déroulement du journal-papier fait place à une double pratique de lecture: d’une part le défilement vertical du texte sur l’écran ; d’autre part le saut, en cliquant à partir d’un emplacement sur la page-écran, ce qu’on appelle le lien, vers un autre texte, qu’on appelle hypertexte.
Un journal électronique va donc se structurer aussi par couches verticales et non plus seulement avec les rubriques. Ainsi le lecteur est-il en permanence sollicité vers une lecture d’approfondissement et de complément, aux possibilitiés supérieures à celles de l’encadré de nos journaux sur papier.

Le temps reel.
Autre “plus-value” de l’édition électronique : la possibilité de diffuser instantanément et en permanence, ça qu’on appelle le “temps réel”.
Cette capacité permet une actualisation immédiate de l’information sans éliminer ce qui est déjà à l’écran : l’archivage est également possible sur le site. Une conséquence non négligeable est la nécessité de la mise à jour des informations en ligne, en la faisant connaître au lecteur. Car ce qu’on peut appeler la “période de crédibilité” d’une information est courte sur le net, média qui bouge sans cesse : une information qui y reste trop longtemps donne l’impression que le site est peu actif, qu’il n’est pas mis à jour assez souvent, sa crédibilité est entamée.

L’interactivité.
Contrairement au papier, l’édition électronique permet au récepteur d’intervenir directement (ce qu’il ne peut faire avec un journal imprimé que par le “courier des lecteurs”). Il le fait en particulier en modifiant sur son écran la grosseur des caractères ou en usant de diverses autres possibilitiés techniques, mais surtout en donnant son avis et en participant à des discussions (courrier électronique, chat,  forum).

La personalisation.
La technique permet à un utilisateur donné de choisir le type d’informations auxquelles il souhaite accéder ; il lui suffit d’entrer dans son ordinateur un “profil” de lecteur. La page d’accueil du site est alors personnalisée en fonction de ses choix et il accédera plus rapidement aux données et aux articles qui l’intéressent.

L’accès à des bases documentaires est immediate.
À partir du journal électronique lui-même, la connexion est directe par simple clic soit sur une base documentaire incluse dans le site soit sur d’autres services. Dès lors, la publication de textes intégraux, de rapports volumineux, quasi impossible sur papier, devient facile et met le document de référence à la portée du lecteur qui desire approfondir une question.

Le téléchargement est le premier service utile dans un site d’édition électronique, parmi la panoplie de services que permet le réseau Internet. Sur le site interne d’une enterprise, par exemple, le répertoire téléphonique, le rapport annuel ou la répertoire téléphonique, le rapport annuel ou la charte graphique sont des “classiques” que l’utilisateur peut acquérir sur son ordinateur. Un document de référence, une video, une bande-son peuvent ainsi être engrangés… pour plus tard.

La rapidité d’accès à une information, à un article du journal est essentielle en édition électronique. Plus encore qu’avec le papier, le lecteur est pressé, le temps de connexion est précieux. L’utilisateur ne doit donc pas avoir à attendre qu’un article s’affiche à l’écran ou à faire un cheminement compliqué dans une arborescence pour trouver ce qu’il cherche. Ce facteur temps implique notamment :
- une signalétique bien faite pour faciliter la “navigation” dans le journal,
- pas trop de grandes photos ou de videos longues en consultation (les proposer au téléchargement),
- des articles courts qui donnent l’essentiel et renvoient à des complements.

Un suivi des lecteurs automatique est possible avec les journaux électroniques. L’éditeur peut avoir en temps réel des informations sur le nombre de pages appelées par des lecteurs, et lesquelles, ce qui est l’équivalent en presse “papier” des enquêtes “vu-lu” effectuées au domicile des lecteurs et coûteuses. Il peut aussi organiser des sondages par l’intermédiaire du site, avec l’avantage de l’interactivité.

 

le monde

 

libération

 

 

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