mercredi, 20 février 2013

Noir-Rouge-Blanc

Noir-Rouge-Blanc : contrastes forts, lisibilité assurée...
mais significations multiples.


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Mendoza


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Sin City - Frank Miller

  

 

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Saul Bass 

  

 

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Shohei Otomo - Hakuchi

 

 

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Steven Guarnaccia - Campari Factory

 

 

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D'autres images dans l'album FaceBook



samedi, 09 juillet 2011

Bibliographie symbolisme

Bibliographie recommandée sur le thème des symboles
et du symbolisme.

 

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mardi, 03 mai 2011

Allégories

L'allégorie est un procédé de personnification, de matérialisation d’une idée morale, philosophique, religieuse...
Elle est conventionnelle, se rapportant à une civilisation, une période déterminée.

 

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Lucas Cranach l'AncienAllégorie de la Justice - 1537

 

 

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Delacroix - La Liberté guidant le Peuple - 1830

 

 

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Giuseppe Arcimboldo - Le Printemps - 1573

 

 

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Rubens - Allégorie de la Paix et de la guerre - 1629

Alors que Minerve, la déesse de la sagesse s’explique avec Mars, le dieu de la guerre, une femme qui symbolise la paix presse son sein pour nourrir un enfant. 

 

 

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 Guido Reni - La Charité - 1630

 

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Jacques Linard - Les Cinq Sens - 1638 

 

 

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Frans Francken II dit le jeune - Les Cinq sens - 17e s. 

 

 

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Gustav Klimt - Les trois âges de la femme - 1905 

 

 

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Caspar David Friedrich - Les âges de l'homme - 1835 

 

 

Bibliographie sur le Symbolisme

 

 



dimanche, 13 avril 2008

Le carré

Le carré
 
 
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Piet Mondrian

Figure parfaite, le carré évoque la stabilité et la solidité.
Le carré (en grec tetragon, en latin quadratus) est l'un des quatre symboles le plus universel, avec le cercle, le centre et la croix. C'est la forme du champ clôturé et de l'espace habitable chez de nombreux peuples. Le carré est l'emblème du monde créé et de la nature par opposition à l'incréé et au créateur. Il résume le symbolisme du nombre quatre, l'ordre de l'Univers et la nécessaire opposition des contraires. Il est symbole d'unité, d'intégralité et d'équilibre des quatre fonctions psychiques : pensée, sensation, intuition, sentiment. «Le carré est une figure anti-dynamique, ancrée sur quatre côtés. Il symbolise l'arrêt, ou l'instant prélevé. Le carré implique une idée de stagnation, de solidification ; voire de stabilisation dans la perfection.» (Jean Chevalier - Alain Gheerbrant)

Il représente aussi les quatre directions de la boussole et permet ainsi à l'homme de s'orienter dans l'espace.
Le carré établit un système de coordonnées. Il impose une structure au chaos et apporte l'ordre dans le monde. Dans son ouvrage, «Signes, symboles et mythes», Luc Benoist précise ce point : «Si la terre est caractérisée par le carré c'est parce que le soleil en fixe les axes grâce aux points extrêmes de sa course ce qui la divise en quatre parties représentant chacune une saison, en même temps que l'un des points cardinaux.»

Dans l'architecture sacrée, le carré est souvent associé au cercle pour exprimer la dualité ciel-terre.
C'est ainsi que de nombreux édifices possèdent une base carrée et un toit circulaire comme dans les stupas bouddhiques, par exemple. «La quadrature du cercle (matériellement impossible) symbolise le vœu d'instituer entre le céleste et le terrestre, une harmonie idéale.» (Michel Cazenave)

Platon considérait le carré - et le cercle - comme étant absolument beaux en soi. Ces deux figures ont été abondamment utilisées par les artistes, à toutes les époques, et notamment par les peintres abstraits. «Le carré, (et souvent le rectangle) sont des symboles de la matière terrestre, du corps et de la réalité… Il est important de remarquer que le carré, les groupes de carrés et de rectangles, ou de rectangles et de rhomboïdes, apparaissent dans l'art moderne tout aussi fréquemment que le cercle. Le maître des compositions harmonieuses (musicales, dirais-je) de carrés est le Hollandais Piet Mondrian. En général il n'y a pas de véritable centre dans ses tableaux, mais ils constituent un ensemble ordonné d'une rigueur presque ascétique.» (Aniéla Jaffé)

Le carré, exempt de toute tension, présente une certaine «neutralité et objectivité».
Par sa fiabilité, sa solidité et sa stabilité, il est à l'origine de nombreux logos d'entreprises soucieuses de transmettre ces notions : Orange, FNAC, Société Générale, ENI/AGIP… Bien évidemment, la partition de la forme, la couleur retenue, la typographie et son agencement complètent et modifient la valeur symbolique du carré... mais cela est une autre histoire !

 



Sources
>L'Homme et ses symboles «Le symbolisme dans les arts plastiques» - Aniéla Jaffé - Robert Laffont
>Dictionnaire des symboles - Nadia Julien - Marabout >Signes, symboles et mythes - Luc Benoist - Que sais-je ? – PUF >Le Langage secret des symboles - David Fontana - Solars
>Encyclopédie des symboles - Michel Cazenave - Le Livre de poche >Dictionnaire des symboles – Jean Chevalier-Alain Gheerbrant – Robert Laffont
>Tout pour réussir sa communication imprimée - Didier Faure - Maxima



lundi, 30 juillet 2007

Étymologie de termes mythologiques et symboliques

Étymologie de termes mythologiques et symboliques


Adam : de l'hébreu adamah, terre argileuse de couleur rougeâtre.

Adonis (jeune homme d'une grande beauté) : vient d'Adonis, héros réputé pour sa beauté. Tué par un sanglier, son sang se serait répandu créant une fleur d'un rouge éclatant.

Alchimie : de l'arabe al-kîmiyâ, "pierre philosophale".
Du grec khêmia, "magie noire", de l'égyptien kem, "noir".

Ammoniac vient d'Ammon, divinité égyptienne. Les grecs désignaient par ammoniakon les sels recueillis près des temples de Zeus Ammon.

Androgyne (figure humaine à deux têtes, masculine et féminine). Du grec andros, "homme", et guné, "femme". Représente l'union harmonieuse des principes masculins et féminins.

Ange : du grec angelos, "messager".

Aphrodisiaque vient d'Aphrodite, déesse grecque de l'Amour.

Apollon (bel homme) vient d'APOLLON, dieu grec de la Beauté.

Astrologie : du grec astron, "astre, étoile", et logos, "discours, parole".

Au-delà : désigne "l'autre rive" de l'Achéron, fleuve menant au royaume des morts.

Auréole : du latin aureola, "couronne d'or".

Aurore : du latin aurora, du nom de la fille d'Hypérion et de Théia dans la mythologie grecque.

Boréal (du Nord) vient de Borée, fils d'un Titan et de l'Aurore, divinité grec du Vent du Nord.

Céréale vient de Cérès, déesse romaine des récoltes.

Chaos (désordre des forces naturelles) : du grec khaos, "fente, fissure".

Christ : du grec khristos, "oint".

Chronocrator : du grec khrônos "temps" et kratos "force, puissance". Principe ordonnateur du temps. Nouveau Soleil du zodiaque chrétien.

Ciel : du latin caelum, identifié avec le dieu Uranus chez les grecs.

Cosmos : du grec kosmos, "bon ordre".

Crépuscule : du latin crepusculum. La racine creper signifie "obscur".

Croix : du latin crux, "tourment, torture".

Dédale (labyrinthe) vient de Daïdalos "Dédale", architecte légendaire grec, constructeur du labyrinthe de Crète et père d'Icare.

Échelle : du latin scala, "monter".

Enfer : du latin infernus, "inférieur, d'en bas".

Éolienne vient d'Éole, dieu grec du Vent.

Érotisme vient d'Éros, divinité grec de l'Amour.

Été : du latin aestas, dont la racine signifie "chaleur brûlante".

Éve : de l'hébreu hawwà, "mère de tous les vivants".

Firmament : du latin firmamentum, "appui, soutien".

Flore vient de Flora, déesse romaine de la végétation et des fleurs.

Fontaine : du latin fons, "source, fontaine".

Forêt : du bas latin forestis, dont la racine signifie "en dehors de l'enclos".

Fortune : du latin fortuna, dérivant de fors, "sort, hasard".

Géant vient des Gigas, monstres gigantesques que Zeus dut vaincre pour être le maître des Dieux.

Hélium vient d'Hélios, dieu grec du soleil.

Hermaphrodite (individu bisexué) : vient d'Hermaphroditos, enfant bisexué d'Hermès et d'Aphrodite.

Hermétisme vient du dieu grec Hermès, assimilé à Toth, dieu égyptien de l'alchimie. L'hermétisme désigne l'ensemble des doctrines alchimiques.

Hiéroglyphe (écriture sacrée) : du grec hieros, "saint, sacré", et de gluphein (graver).

Horoscope : du grec horoskopos, "qui considère (skopein) l'heure".

Idée : du grec eidos, "forme, apparence, image" (idée-forme), et par extension essence intelligible.

Idole : du latin idolum (image), du grec eidôlon (simulacre, fantôme, portrait, représentation imaginaire). Figure ou statue représentant une divinité que l'on suppose adorée dans son apparence sensible.

Jacinthe (ou hyacinthe) vient de Huakinthos, personnage changé en fleur par Apollon.

Janvier (premier mois de l'année) vient de Janus, dieu romain du commencent.

Limbes : du latin limbus, "bordure, marge".

Macrocosme : du grec makros, "grand" et kosmos, "univers, monde".

Mandorle (gloire ovale en forme d'amande) : de l'italien mandorla, "amande".

Mardi vient de Mars, divinité grecque de la Guerre.

Mars (le mois) vient de Mars, divinité grecque de la Guerre.

Martial (relatif à la guerre, à l'armée.) vient de Mars, divinité grecque de la Guerre.

Mélancolie : du grec melagkholia, "humeur noire", bile noire".

Mentor (conseiller) vient de Mentor, héros grec, chargé de l'éducation de Télémaque, fils d'Ulysse.

Mercredi vient de Mercure, dieu romain du commerce et des voleurs, et messager des dieux (Hermès grec).

Mère : du latin mater, "mère, matrice".

Microcosme (correspondance entre le corps humain et l'univers). Du grec mikros, "petit", et kosmos, "univers, bon ordre".

Midi : du latin meridies, "milieu du jour".

Miroir : vient de "mirer", du latin mirare, "regarder attentivement".

Mois : du latin mensis, dont la racine signifie " mesurer".

Monstre : du latin monstrum, "signe des dieux, prodige".

Morphine vient de Morphée, dieu des songes.

Muse (ce qui inspire un artiste) vient des MUSES, divinités des arts libéraux.

Nymphéa (nénuphar) vient des Nymphes, divinités greco-romaines, personnifiant la nature.

Odyssée (voyage mouvementé) vient de l'Odyssée, poème d'Homère, relatant les aventures d'Ulysse.

Ouranos (divinité personnifiant le ciel) : du grec Ouranós, "ciel étoilé, firmament".

Ouroboros (Roi serpent) : du copte ouro "roi" et de l'hébraïque ob "serpent". Représente l'éternité, le cycle de la vie, emblème primordial de la création)

Océan : latin Oceanus, grec Okéanos, fils du ciel Ouranos et de la terre Gaia.

Oeuf : du latin ovum, de la racine awi, "oiseau".

Orphéon (fanfare) vient d'Orphée, personnage symbole de la création poétique et musicale.

Panique vient du grec panikos, de Pan, dieu champêtre, dont l'apparition subite peut être terrifiante.

Paradis : du persan pairi-daéza, signifiant "jardin entouré d'un mur".

Pénates (demeure, foyer). Penus "intérieur de la maison". Vient des Pénates, dieux romains de la maison.

Planètes : du grec planetes, "errant".

Polycéphale : du grec polus, "nombreux", et képalê, "tête".

Printemps : du latin primus tempus, "premier temps".

Pronostic (prévision des événements futurs) : du grec prognostikein, "connaître à l'avance".

Rite : du latin ritus, "cérémonie religieuse, usage, coutume". En sanscrit, rita, "ce qui est conforme à l'ordre".

Sagesse : du grec sophia.

Saisons : du latin statio "halte, demeure". Position du soleil lors des solstices et des équinoxes.

Satan (l'adversaire) : de l'hébreu satan, "entraver, contrarier, contrecarrer".

Sciences : du latin scienta, du verbe, scire, "savoir".

Songe : du latin somnium, "rêve, chimère".

Spéculer : du latin speculari, "observer, épier".

Tempéraments : du latin temperamentum, du verbe temperare, "mélanger dans de justes proportions".

Temple : du latin templum (tempare = diviser), dérivé du grec temnein (découper).
Initialement partie du ciel délimité par les augures.
Voir l'article.

Temps : du latin médiéval tempus, dont la racine signifie "couper, diviser".

Terre : du latin terra, dont la racine signifie "partie sèche".

Tétramorphe (quadriforme : image du Sphinx ou personnifications zoomorphiques des quatre évangélistes). Du grec tétra, "quatre", et morphê, "forme".

Trinité : du latin trinitas, provenant de l'adjectif trinus, "triple, trois en un".

Vanité : du latin vanitas, dérivant de vanus, "vide, vain, trompeur, fugace, éphémère".

Vendredi vient de Vénus, déesse romaine de l'amour et de la beauté.

Vénérien (maladies sexuellement transmissibles) vient de Vénus, déesse romaine de l'amour et de la beauté.

Vertu : du latin virtus, dont la racine vir signifie "homme".

Vice : du latin vitium, "défaut, vice, péché".

Ville : du latin villa, "ferme", puis "village", puis "ville".

Voyage : du latin viaticum, "viatique, ce qui sert à faire la route".

Zodiaque : du grec zodiakos, dérivé de zôdion, "figure d'un animal". Zôon signifie "être vivant, animal".

Zoomorphe (figure humaine associée à des parties animales). Du grec zôon, "animal", et mor.



mercredi, 04 avril 2007

Symbolisme

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Gustave Moreau - Apparition (1874-1876).

mardi, 28 novembre 2006

Etymologie : le temple

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"Le temple a désigné à l'origine une partie du ciel délimité par les augures pour observer les messages célestes : phénomènes naturels et passages d'oiseaux.

En effet, le sens premier de templum est "espace délimité dans l'air par le bâton de l'augure comme champ d'observation en vue des auspices".
Le mot temple date du XIe siècle et provient du latin templum (tempare = diviser), dérivé du grec temnein (découper).
Ainsi, est-on passé du sens "d'espace consacré" à celui "d'endroit consacré" et enfin "d'édifice du culte".
La racine grecque du mot temple est temenos, qui signifie domaine séparé, espace réservé au culte et coupé du monde profane par des murs.
La racine indo-européenne tem (couper) s'est déclinée dans de nombreux mots d'origine grecque : tomos (morceau coupé) = tome, dikhotomia (division en deux parties égales) = dichotomie, et aussi, atome, anatomique, …

Le ciel sur la terre
Dans son dictionnaire des symboles, Nadia Julien précise à propos du temple : " … Puis ce fut l'édifice où se pratiquait cette observation, fidèle reproduction du temple du ciel ou espace céleste, divisé par le devin étrusque en quatre sections déterminées par deux droites se coupant à angle droit au-dessus de sa tête, le cardo dirigé de Nord au Sud et le decumanus d'Est en Ouest. Chaque secteur se subdivisait en quatre, ce qui donnait 16 parties hébergeant 16 groupes de divinités. C'est dans ce temple qu'il observait le vol des oiseaux et classait les foudres. Ce sectionnement fut adopté par les Romains pour la construction de leurs temples et de leurs villes."
Le temple est un reflet du monde divin. Raison pour laquelle de nombreux temples disposent de voûtes constellées, images du ciel et des étoiles. Ce sont des images cosmiques. Des répliques terrestres des archétypes célestes.

Le refuge des contemplatifs
"Le plan et la construction d'édifices sacrés constituent la plus vaste échelle de forme d'art. La plus ambitieuse, aussi, puisque l'homme tente de recréer le monde des dieux sur terre dans un espace tridimensionnel où les adeptes pénètreront tant physiquement que spirituellement." (L'architecture sacrée)
Et que fait-on dans un temple ? On pratique la contemplation des choses sacrées (contemplatio = examen approfondi). Cette contemplation s'est ensuite appliquée au regard intérieur que le croyant dirige sur les principes divins, à la communion de l'âme avec la divinité.
Le verbe contempler date du XIIIe siècle et provient du latin contemplari (regarder attentivement).

Sources
Dictionnaire étymologique du français - Jacqueline Picoche - Les Usuels Le Robert
Dictionnaire étymologique - Jean Mathieu-Rosay - Marabout
Dictionnaire des symboles - Nadia Julien - Marabout
Signes, symboles et mythes - Luc Benoist - Que sais-je ? – PUF
Dictionnaire des symboles – Jean Chevalier-Alain Gheerbrant – Robert Laffont
Encyclopédie des symboles - Michel Cazenave - Le Livre de poche
L'architecture sacrée - Caroline Humphrey et Piers Vitebsky - Albin Michel